Samedi 14 novembre 2009
Metmati maârmar prétend que l'Imam Malik ne priait pas les Tarawih à la mosquée car celui-ci, considérait cette prière comme innové...

Toujours selon Metmati, l'Imam Malik aurais donc rejoint le camps des chiites, car il est connu que les chiites qualifient la prière de taeawih d'innovation blamâble, tout comme metmati....

Voici le récit sur lequel s'appuit Metmati, étrangement :

L'Imam Malik, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde, amine, voyait cela, concernant la prière de Tarawih

« Il (le narrateur) dit : J’ai demandé à Malik ce qu’il pense des prières nocturnes

Du ramadan. Si un homme les accomplit, est-il préférable que ce soit avec les gens ou

Bien chez lui ? Il a dit : S’il peut les faire chez lui, c’est ce qui est meilleur à mes yeux.

Mais tout le monde n’est pas capable de cela........" Source : Moudawana 1/222....

Il y a plusieurs avis chez les gens de science concernant la préférence du lieux de la prière Tarawih.

La première parole : Elle est préférable à la mosquée..

C'est la position de l'Imam Ahmed par exemple....

La seconde parole : Elle est préférable à la maison...

C'est la position de l'Imam Malik comme le montre le récit, ci-dessus...

Il est à noter ici, qu'il s'agit d'une préférence, et qu'il y a des avis différents, mais les Imams ne divergent pas quand au caractère légal, légiféré de la prière de Tarawih..

Metmati, utilise une ruse d'une bassesse extrême qui consiste à :

Faire passer cette préférence du lieux de la maison pour une preuve qu'il s'agit d'une innovation....!!

Bref, voilà une méthodologie nulle....

Le récit de l'Imam Malik est claire concernant cela :

"فقد سئل مالك عن قيام الرجل في رمضان فقال:" إن كـان يقوى في بيته فهو أحب أليّ وليس كل الناس يقوى على ذلك"

S’il peut les faire chez lui, c’est ce qui est meilleur à mes yeux.

Mais tout le monde n’est pas capable de cela

En effet, sa parole met en évidence qu'il préfére la maison, mais aussi que la mosquée est légiférée sinon il ne dirait pas  : "Mais tout le monde n’est pas capable de cela"

Quand à la parole noire de metmati qui consiste à dire que l'Imam Malik a rejoint le camp chiite, nous disons :

Après cette eclaircissement, sa prétention doit retournée d'ou elle vient, le placard des prétentions.

Ensuite, l'Imam Malik disait sur les chiites :

الذي يشتم أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم ليس لهم اسم أو قال : نصيب في الإسلام السنة للخلال  2 / 557

"Celui qui insulte les compagnons du Prophète (paix sur Lui) n'a pas (de nom) d'affiliation à l'Islam"

Ibn Kathir rapporte que l'Imam Malik s'est appuyé sur le verset suivant afin de jeter l'anathème sur les chiites :

( محمد رسول الله والذين معه أشداء على الكفار رحماء بينهم تراهم ركعاً سجداً يبتغون فضلاً من الله ورضواناً سيماهم في وجوههم من أثر السجود ذلك مثلهم في التوراة ومثلهم في الإنجيل كزرع أخرج شطئه فآزره فاستغلظ فاستوى على سوقه يعجب الزراع ليغيظ بهم الكفار .. ) تفسير ابن كثير ( 4 / 219 )

Alors, quel rapport entre notre Imam, l'Imam Malik et ses égarés qui insultent les compagnons ? aucun tout simplement......





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Mardi 10 novembre 2009

Metmati maâmar a bien dit dans l'une de ses vidéos concernant ce dictionnaire, d'Ibn Mandhour qu'il s'agissait d'une référence .....(lisanou arab - la langue des arabes) ...

Metmati Maâmar est de ceux qui qualifient la prière de tarawih d'innovation blâmable !!!!!! comme les chiite !!!!!!?

Voyons ce qu'il y a dans la partie ( BA-DA-A' ) à la base du verbe Innové......








Ici Ibn Mandhour, dit qu'il y a deux sortes d'innovations, l'une de guidé et l'autre d'égarement...

Il précise aussi qui ce qui est en accord avec l'ordre d'Allah Ta'ala et de son Messager, paix sur Lui, est de la sphère du louable, et que ce qui n'est pas en conformité avec l'ordre d'Allah Ta'ala et de son messager est de la sphère du blâmable...

Mais aussi




Que ce qu'ont fait les deux premers califes, est une sounnah, car le Prophète, paix sur Lui a dit :

" Suivez ma Sounnah et celle des califes bien guidés

ainsi que :

" Suivez ces deux (personnes) après moi, que sont Abou-Bakr et Omar


De plus, ici, Ibn Mandhour, donne l'exemple de la prière de Tarawih, en précisant qu'elle est en réalité une sounnah (de la sphère du louable)....




 
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Mardi 10 novembre 2009

Dans sa dernière vidéo, intitulée :

 

« Louange à Allah qui vient de mettre fin a une (innovation) Bida’  mondiale »

 

Metmati Maâmar, s’attaque encore une fois, à la prière de Tarawih.

 

En effet, nous connaissions son livre non-scientifique, la prière innovée, ainsi que ses vidéos d’un bas niveau.

Et voici, qu’il réitère avec une vidéo, qui l’enfonce dans la dérive, j’ai donc, décidé, de mettre en avant la bassesse, encore une fois, du niveau de Metmati Maâmar.

Que dit Metmati Maâmar dans cette vidéo ?

*  Qu’il va sans l’ombre d’un doute, prouvé que la prière du Tarawih, est une innovation blâmable
(selon lui).

* Que beaucoup de Compagnons, de savants, voyaient cette prière, comme une innovation blâmable (selon lui).

* Que lui seul, et uniquement lui, a évoqué le fait que certains parmi les Compagnons, et les savants, voyaient cette prière, comme une innovation blâmable (selon lui).

*  Que lui, Metmati, et les chi’ites, ne sont pas les seuls à affirmer le caractère blâmable de la prière du Tarawih (selon lui), et donc, que certains Compagnons, et Savants, rejoignent le camp des chiites, ici (selon lui).


Bref, Metmati maâmar, dérive encore une fois, vers les abîmes de l'ignorance.... الله المستعان

Voici donc la réponse à ses dérives :

Nous allons prouver, sans l’ombre d’un doute, d’une manière aussi éclatante que le soleil, à son zénith, un jour sans nuages, que sa prétention, ne restera qu’au stade de la prétention.

 

Un frère dont j’ai un profond respect, qui étudia bien des années dans le monde Musulman, me disait :

 

« La prétention est facile »

 

Il est facile pour Metmati Maâmar de prétendre, mais il lui est impossible de prouver ce qui n’existe pas, hormis dans la dérive des égarés.


Avant de commencer, j'aimerai rappeler ceci :

Le fait de délaisser une chose, ne signifie pas que celle-ci soit forcément interdite, ou qu'elle soit obligatoirement une innovation blâmable.

En effet, le Prophète, paix sur Lui, délaissé certaines choses, par tradition, et non, par obligation, comme par exemple la viande de lézard.

Celle-ci n'est pas illicite, mais le Prophète, paix sur Lui, ne l'aimait pas, et donc, n'en consommé point.

Ce délaissement, ici, n'est pas une preuve qu'il s'agit d'une chose illicite...

Le Prophète, paix sur Lui, délaissé aussi certaines choses, de peur qu'elles soient rendues obligatoires, comme les prières de Tarawih.

....فلم يمنعني من الخروج اليكم الا اني خشيت ان نقرض عليكم....

« Rien ne m’empêché de venir avec vous, hormis le fait que je craignais qu’elle vous soit rendu obligatoire (par Allah Ta’ala) ». Rapporter par El Boukhari 1129 et Mouslim 761…

Ou encore :

Aîscha, Qu’Allah Ta’ala l’agrée a dit : « Le Prophète, paix sur Lui, délaissé l’action (les adorations) qu’il aimerai faire, de peur que les gens la pratiquent et qu’elle leur soit rendue obligatoire » Rapporter par Boukhari et Mouslim….

Ce délaissement, lui aussi, met en évidence qu'il ne s'agit pas d'une interdiction, ni d'une innovation blamable....

Pour résumer, le délaissement n'est pas forcémenet une preuve d'interdiction, et ce que je cite ci dessus, le prouve et est connu de tous.....

Metmati maâmar, donc, se joue de ce délaissement et prétend qu'il prouve l'interdiction..qu'il prouve l'innovation blâmable...

Il cite quelques exemples de personnes qui ne faisaient pas le tarawih dans les mosquées, mais plutôt chez eux, et conclue par : " Eux aussi, sont dans mon camps, et celui des chiites, qui voient le tarawih comme une innovation blâmable" !!

Voici une déduction d'ignorant, et belle et bien stupide, disons le franchement...

Il citera les exemples de l'Imam Boulhari, Malik, et du Compagnon Ibn Omar, et d'autres, pour conclure cete idiotie dangereuse.

Il affirmera aussi, que ceux qui persistent à dire le contraire, ne sont que des sectaires, qui désirent protégés Omar, qu'Allah Ta'ala l'agrée, ça sent pas bon !!?

Premièrement : Nous venons de voir, que le délaissement ne met pas en évidence automatiquement une interdiction, ou une innovation blâmable...

Ainsi, le délaissement, ici, de ces Imams, n'est pas une preuve...

La preuve est dans le Coran et la Sounnah.....

Deuxièmement : Et ici, c'est très important, nous connaissons la cause du délaissement, concernant le Prophète, paix sur Lui.

Il s'agit de sa crainte de la voir rendue obligatoire....

Ainsi, se délaissement, ici, est une preuve de du caractère légiféré de la prière de Tarawih, car en effet, le Prophète paix sur Lui, le dit :

« Rien ne m’empêché de venir avec vous, hormis le fait que je craignais qu’elle vous soit rendu obligatoire (par Allah Ta’ala) ». Rapporter par El Boukhari 1129 et Mouslim 761…

Et comme le Dit l'Imam Nawawi, qu'Allah Ta'ala lui donne le Firdaws, amine :

« Il y a ici une preuve qu’il est licite de faire les prières surérogatoires dans la mosquée, et qu’il est licite de prier les prières surérogatoires en groupe, et aussi de prier derrière une personne qui n’avait pas l’intention de faire l’Imam…. ». Explication de Sahih Mouslim.

Troisièmement :

La prière de Tarawih, est une prière surérogatoire, et celles-ci, sont meilleures à la maison, mais pas interdites à la mosquée.

Le caractère préférable de celle-ci à la maison, est un avis connu des savants, une position connue.

Cette préférence, met en évidence une préférence, et non qu'il s'agit d'une innovation blâmable, comme le dit le relayeur d'ambiguités chiites, metmati maâmar.....

Metmati, tête baissée, fonce pour faire accepter ses dérives d'origines étranges, en citant cela

« Il (le narrateur) dit : J’ai demandé à Malik ce qu’il pense des prières nocturnes

Du ramadan. Si un homme les accomplit, est-il préférable que ce soit avec les gens ou

Bien chez lui ? Il a dit : S’il peut les faire chez lui, c’est ce qui est meilleur à mes yeux.

Mais tout le monde n’est pas capable de cela........" Dar  Al-Fikr, Beyrouth A propos du Qiyam Ramadan (prières nocturnes) - pages 193-194]

Je n’ai pas eu le temps de vérifier la référence ni la traduction, mais ce texte tel qu’il est à la base vient confirmer ce que nous disions :

 

La prière à la Mosquée est licite, légiférée, et il est mieux de l’a faire chez sois lorsque l’on en est capable…

"Mais tout le monde n’est pas capable de cela"

A aucun moment, les savants jugent le tarawih à la mosquée comme une innovation blâmable...

Mais metmati, parle de ce délaissement qui est une affaire connue, la préférence, et ensuite, jette le mot, innovation blâmable, au visage des gens afin d'embrouiller les esprits, ce qui est grave...

Lorsque Metmati prétend que l'Imam Malik, Ibn Omar, ou d'autres, ont rejoins le camps des chiites, et le siens, il ment, volontairement ou pas, il ment.

Personne parmis ces références, ne qualifie cette prière d'innovation, hormis les égarés de chiites...et lui....

Ces Imams mettaient en garde contre les chiites égarés, alors, dire qu'ils ont rejoins leur camps, c'est d'une absurdité gigantesque.

Bref.... 

Metmati ramène quelques textes du Mousanaf d'ibn Chibah qui se trouvent dans le chapitre suivant :

« Ceux qui ne faisaeint pas le Quiyim (Tarawih) avec les gens. »



Toujours pour affirmer, selon lui, le caractère innovée de cette prière de tarawih, alors qu'il ne s'agit que de la pratique de cette préférence : " les surrérogatoires à la maison " .....

Mais, Metmati, encore une fois, occulte ce qui n'arrange pas les théories chiites, le chapitre suivant :


« Ceux qui voyaient le Quiyim (Tarawih à la Mosquée en groupe) avec les gens. » 




Pourtant, ce chapitre, est dans le même livre ! Metmati ne l'a pas vu ?

Dans ce chapitre, l'on apprend que bien des compagnons, préféraient le faire à la Mosquée....

C'est cette position qu'avait adopté l'Imam Ahmed, par exemple, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde, amine...

Toujours dans le Même livre, afin de faire taire, les compagnons de la parole ignorante, l'on trouve un Hadith qui met en évidence que le Prophète, paix sur Lui, faisait le tarawih à la mosquée, comme Imam :








Numéro : 7777

Donc, la référence qu'est le Prophète, paix sur Lui, complète notre dossier de la meilleur des façons..

En effet, qui peut dire à part un égaré de la plus grande espèce que le Prophète, paix sur lui, pratiquait une innovation blâmable.....

Et oui :

Metmati, avait vu le même Hadith par le passé, un Hadith qui casse ses théories, et malgré son authenticité, il avait prétendu qu’il ne valait rien.

 

Maintenant, il s’appuie (selon ses prétentions) sur un livre de Hadiths, qui le contient aussi.

 

Voilà ce que j’appelle, une méthodologie tordue et non Islamique.


Pour conclure :

Voilà ce que l'on trouve dans ce même livre ( numéro 7776)  :




Abou-Bakr Ibn A’yach, a dit :

 

« J’ai interrogé A’ta : Ali faisait-il (le Tarawih) comme Imam ?  Il répondit : « Les meilleurs des compagnons de Ali : Zadan, Abou-el-Bkhtari, et d’autres, laissaient leurs familles, pour faire le Tarawih à la Mosquée ……pendant le Ramadan »




Voilà ce que dit le 4ème Calife, qu'Allah Ta'ala l'agrée sur la prière de Tarawih revifiée par Omar, qu'Allah Ta'ala l'agrée  :


"نور الله على عمر قبره كما نور علينا مساجدنا"


Qu'Allah Ta'ala illumine la tombe de Omar, comme il a illuminé nos Mosquées


Source : El-Moughni : 1/457









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Samedi 7 novembre 2009

Voilà ce que dit Metmati Maâmar dans son livre d'une  bassesse scientifique incroyable :

la prière innovée à la page 14
  



Il dit
:

En effet, si l’on cite uniquement le hadith où le Prophète aurait dit:


«
J’ai vu ce que vous avez fait. Ce qui m’a empêché de vous rejoindre, c’est que j’ai craint que cette prière ne devienne une obligation pour vous
»,

on pensera, en toute sincérité et logique, que le Prophète n’a jamais interdit ou même déconseiller la prière dite de
Tarawhir, puisqu’il aurait simplement dit :

«
J’ai vu ce que vous avez fait. Ce qui m’a empêché de vous rejoindre, c’est que j’ai craint que cette prière ne devienne une obligation pour vous. »

En conséquence de quoi, à la lecture de ce hadith, le Prophète n’aurait absolument pas interdit les
Tarawhir ; il aurait juste craint que cette prière ne devienne une obligation. Donc, celui ou celle qui souhaite accomplir les Tarawhir, qu’il ou elle le fasse !


Or, cela est complètement inexact. Puisque comme on l’a vu, le hadith intégral, qui est toujours rapporté par Boukhari et Mouslim, dit entre autres :

«

Vous ne cesserez donc pas d’agir comme vous l’avez fait, en sorte que je crains que votre faute ne soit inscrite à votre encontre ? Vous devez faire la prière chez vous, car la meilleure prière pour le fidèle est celle qu’il fait chez lui ; il faut en excepter la prière canonique. »

Fin de citation...................

Prennons la partie qui nous interresse et voyons ou ça cloche :

Il dit :

Or, cela est complètement inexact. Puisque comme on l’a vu, le hadith intégral, qui est toujours rapporté par Boukhari et Mouslim, dit entre autres :

« Vous ne cesserez donc pas d’agir comme vous l’avez fait, en sorte que je crains que votre faute ne soit inscrite à votre encontre ? Vous devez faire la prière chez vous, car la meilleure prière pour le fidèle est celle qu’il fait chez lui ; il faut en excepter la prière canonique. »

Fin de citation............

La partie du Hadith qui est traduite comme cela : "en sorte que je crains que votre faute ne soit inscrite à votre encontre " n'est pas correctement traduite....

En effet, la traduction exacte est : " j'ai crains qu'elle (la prière de la nuit) ne vous soit prescrite (rendue obligatoire)."

Le verbe " Koutiba " ici, vient dans le sens de prescrire tout comme dans le Verset suivant :

« Les croyants! On vous a prescrit (Koutiba) as-Siyâm comme on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété » S2V183.

La traduction sur laquelle s'appuit Metmati est donc, contre lui, car mal traduite à la base...

La véritable traduction est : " J'ai vu ce que vous faisiez, jusqu'à ce que j'ai craint qu'elle ne vous soit prescrite.....(rendue obligatoire)...."

Son argument est donc caduc, et comme il le dit si bien : "En conséquence de quoi, à la lecture de ce hadith, le Prophète n’aurait absolument pas interdit les Tarawhir ; il aurait juste craint que cette prière ne devienne une obligation. Donc, celui ou celle qui souhaite accomplir les Tarawhir, qu’il ou elle le fasse !"

Un argument basé sur une mauvaise traduction, voilà vraiement de la bassesse scientifique....

L'arabe est la base .....



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Samedi 7 novembre 2009


Comme vous le savez frères et soeurs, les chiites, par exemple, prétendent que le Coran fut falsifié par le passé, qu'Allah Ta'ala nous préserve de l'égarement des chiites, amine.

Le Coran, la parole d'Allah Ta'ala, est protégé, à l'instar des théories des gens de l'égarement total :



"En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardien" S15V9...


Metmati Maâmar, lui aussi, s'attaque au Coran, en disant :


" Je ne dis pas qu'il est falsifié, je dis qu'il n'est peut-etre pas complet " !!?

Il osera ensuite dire :

" Je ne veux pas propager l'ambiguité, je cherche juste à comprendre " !!?


Bref :

Voilà l'un des Hadiths qu'il évoque afin de propager son venin, le venin de la dérive :



Dans ce récit, Hamida la fille de Abi Younes dit, que son père lui a lu un Verset, qui comporte une fin qui n'est pas dans le Verset en Question, et cela depuis qu'Othman, qu'Allah Ta'ala l'agrée, a réuni le Coran.

Ce texte, en apparence, indiquerai que le 3 ème Calife aurait oublié un bout du Verset, et je dis bien en apparence, car cela est totalement faux.

En effet :

Metmati, comme à son habitude, utilise le faux, le faible, dans le sens de ses dérives....

Et lorsqu'il est en face de l'authentique qui s'oppose à ses dérive, alors il dit : " ça n'a aucune valeur " comme le Hadith ou le Prophète, paix sur Lui, priait le Tarawih comme Imam...

(Metmati qualifie le Tarawih d'innovation blâmable, comme les chiites)

Revenons à cette trace (ce Récit) :

Il est rapporter par Abou Ou'bayd dans Fadail el-Quran et il est faible......

En effet, il comporte Mohammed Ibn Abi Hamid qui est faible, comme cela est évoqué dans E-Taqrib

Quand à Hamida la fille de Abi Younes, elle est faible aussi
...

Voir El-Itqan fi U'lum el-Quran, Tome 5 .....

Ce Hadith donc, dans sa grande faiblesse, ne peut pas servir d'argument......sauf aux gens de la dérive.....

La réponse concernant la dérive Metmatienne, est clair, mais je voudrais rajouter cela :


Abou Ou'bayd a dit : " Ce qu'a réuni (le Coran en un livre) Othman, est ce qu'il y a entre les Musulmans (aujourd'hui), et c'est avec lui (le Coran) que l'on juge celui qui nie une partie de celui-ci d'appostat " ...... Voir El-Itqan fi U'lum el-Quran, Tome 5 .....

Ce récit, met en évidence encore une fois, l'unanimité des gens de Sounnah concernant la mécréance de celui qui doute de l'authenticité du Coran.


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Mardi 27 octobre 2009
Les Chiites et d'autres, comme Metmati Maâmar, utilisent le Hadith suivant :

Le Prophète, paix sur Lui, aurait dit : " Si vous voyez Moua'wiyya sur ma chaire, tuez-le "

Ils l'utilisent afin de propager le doute chez les Sunnites, concernant leurs sources...

Nous allons, avec l'aide d'Allah Ta'ala, de manière résumée, mettre en évidence, qu'il ne s'agit que d'une simple ambiguité sans intérêts....


Réponse :

Le Hadith est faux, mensongé, inventé.....

En effet, dans sa chaîne de transmission, il y a :

Abbad ibn Ya'qub qui était chiite, et engagé dans le chiisme....

El-Hukm ibn Dhahir el-Fazari qui insulter les Compagnons...

Abu Harun el-A'bdi qui était Dai'f....

Et bien d'autres ..................

Cela, donc, est précisé dans les livres spécialisés concernant la science des hommes, les chaînes de transmissions...

Comme :

Tahdhib e-Tahdhib de Ibn Hibban 110/5

El-Majrouhin du Même auteur 382/2

El-Mawdoua't de Ibn Djawzi 265/2 et 266/2

Silsilatu Dai'fa de el-Albani

el-Fawaid el-Madjmoua' de Chawkani

et bien d'autres.....


Malgrès cela, les chiites, et d'autres comme Metmati Maâmar, utilisent ce Hadith, pour des raisons connues, leurs sectarismes.....

Metmati, accuse Ibn Taymiyya d'être sectaire, alors qu'en fait, le sectaire, c'est lui, qui lorsque le faible va dans le sens de ses idées farfelues, alors, il l'utilise....en occultant la faiblesse connue...

Donc :

Les Savants, l'ont déclarés faux, inventé, mensongé...

Nous avons citer ci-dessus, quelques noms, et l'on peut ajouter : l'Imam Ahmed, Abou Zara' Razi, Ibn Kathir, l'Imam Dhahabi, etc.... qu'Allah Ta'ala leur fasse miséricorde à tous, amine....

De plus :

L'Imam Boukhari qui l'évoque dans son livre Taghir Saghir, ne le met pas dans son Sahih...

Les chiites se servent de cette évocation afin de faire pénétré le doute dans les coeurs des plus faibles, qu'Allah Ta'ala nous en préserve, amine...

Toutefois, ils occultent le fait que l'Imam ne l'es pas mit dans son Sahih, son authentique, et qu'il ne le voyait pas comme authentique, bien au contraire...

En effet :

L'imam Boukhari a dit dans taghir el-Awsat 256/1 ceci :

" Ces Hadiths n'ont pas de bases, rien de tout cela, associé au Prophète (paix sur Lui) n'est authentique, concernant un seul compagnon, ne disent cela que les gens de la faiblesse "

Les Chiites, Metmati, sont donc comme le dit l'Imam Boukhari - "    ne disent cela que les gens de la faiblesse     "  -

Pour conclure :

Metmati prétend qu'Ibn Taymiyya était sectaire, et que sa position sur le Hadith n'est pas scientifique !!!!?

Je suis étonné de voir un ignorant qui ne maîtrise pas l'arabe parler d'Ibn Taymiyya comme cela ....

En vérité, je ne suis pas étonné de sa part, j'ai entendu bien pire, toutefois, je l'étonne qu'il ne reconnaisse point, que le silence lui est le plus approprié....

Bref...

La Position d'Ibn Taymiyya n'est pas unique, car c'est celle des savants comme nous l'avons vu ci-dessus...

Ibn Taymiyya dit dans el-Minhadj :" Les gens de science savent que c'est un Hadith inventé mensongé" 380/4...


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Mardi 20 octobre 2009

 

Pas une semaine ne passe sans qu’on nous pose la question de la gélatine, des émulsifiants, des additifs… Pas une semaine ne passe sans qu’une nouvelle liste d’additifs interdits ne circule sur le net, toujours plus longues, bientôt on publiera des livres pour cela… Dans les faits, ces listes sont souvent inexactes (et soit dit en passant, les listes d’associations de consommateurs sont beaucoup mieux faites et plus exactes que celles des « sites islamiques »). Tous les émulsifiants peuvent POTENTIELLEMENT être d’origine animale, ce qui ne veut pas dire qu’ils le soient. Mais, le but de cet article n’est pas de débattre sur ce qui est d’origine animale ou pas, mais uniquement de voir quel est le jugement religieux sur cela. Où sont les paroles des savants sur ces sites ? Qui juge de ce qui est licite ou illicite ? Encore et toujours : « Et si vous divergez en quoi que ce soit, rapportez-le à Allah et Son Messager. »


Question posée à shaykh Al-‘Uthaymîn

 

Question : Noble shaykh, quel est le jugement sur les aliments qui contiennent de la gélatine ou de la gélatine de vache ?

 


Question posée à shaykh ‘Ubayd Al-Jâbirî

Dans une session de questions-réponses sur Paltalk, shaykh ‘Ubayd a été interrogé sur les multiples ingrédients parfois inconnus que l’on trouve dans les aliments, il a répondu en rappelant que le musulman avait un règle de base de laquelle il ne s’écartait pas et qui est que la base pour les choses est qu’elles sont pures jusqu’à ce que l’on montre qu’elles contiennent quelque chose d’illicite. A partir du moment où l’on sait qu’il y a quelque chose d’illicite dedans, l’aliment entier devient illicite…

On voit donc que les avis des savants divergent, les uns voient la permission, les autres non. Le musulman attaché à sa religion ne peut se contenter de dire « untel a dit », quelle que soit cette personne, c’est pourquoi il faut essayer de comprendre le fondement de leur divergence. En fait, les savants ont divergé sur cette question bien avant l’invention de tous les produits chimiques que l’on trouve de nos jours. Et toute la question repose sur ce qu’on appelle Al-Istihâlah, c'est-à-dire la transformation d’un corps, le passage d’un état à un autre. Selon l’avis que l’on adopte sur la question, l’aliment final sera licite ou non, même s’il contient au départ un composant illicite. Shaykh Al-Bassâm nous résume les avis des savants et nous explique de quoi il en retourne :

Al-Istihâlah
(la transformation)

Les savants ont divergé sur la purification de l’impureté par la transformation, c'est-à-dire le passage d’un état (d’impureté) à un autre (pur).

Abû Hanîfah et Ahl Az-Zhâhir (Les savants qui se sont attachés excessivement au sens apparent des textes) ont été d’avis que l’impureté était purifiée par la transformation, c’est aussi un des avis rapportés de l’imam Mâlik et Ahmad, et c’est également l’avis de shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah.

La majorité des savants sont d’avis que la transformation ne purifie pas l’impureté, et c’est l’avis de Mâlik, As-Shâfi’î et Ahmad. Leur preuve est que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a interdit de manger la bête qui mange ses excréments (jalâlah) et de boire son lait car sa nourriture est impure.

Shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah a dit : « Ce qui est juste est que cela est pur s’il ne reste aucune trace de l’impureté, ni goût ni couleur ni odeur, car Allah a permis les bonnes choses et interdit les mauvaises, et (le jugement) suit nature de la chose et son état et si cela redevient du vinaigre, cela rentre dans les bonnes choses (sa parole concerne la transformation du vin en vinaigre qui a déjà été abordée dans un autre article).

Shaykh Muhammad ibn Ibrâhim Âl As-Shaykh a dit : La transformation purifie l’impureté, c’est là l’avis authentique et les preuves à ce sujet sont clairs.

La divergence des savants
 :

Les savants sont unanimes sur le fait que l’eau pure fait disparaître l’impureté, mais ils ont divergé sur les huiles et les solides, font-ils disparaître l’impureté ou non. Abû Hanîfah et ceux qui l’ont suivi sont d’avis que l’impureté peut être purifiée dans tout lieu et par tout corps pouvant faire disparaître l’impureté, que ce soit une huile ou un solide. Les trois autres imams sont d’avis que les lieux ne peuvent être purifiés que par de l’eau pure, exception faite de l’essuyage avec un solide (istijmar) après avoir accompli ses besoins.

Ibn Rushd a dit : la cause de leur divergence est de savoir si la disparition de l’impureté par l’eau consiste seulement à dissiper (désagréger) sa nature (ce qui la compose), dans ce cas tout ce qui peut dissiper la nature de l’impureté est égal à l’eau, ou l’eau a-t-elle une spécificité que l’on ne retrouve pas ailleurs ?

Abû Hanîfah s’est appuyé sur des hadiths et des récits des compagnons, parmi lesquels celui rapporté par Abû Dâwûd d’après Abû Hurayrah, le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Si l’un d’entre vous marche sur une impureté, la terre est un moyen de purification. » Et aussi par ce qui est rapporté par At-Tirmidhî d’après Umm salamah qui a dit au prophète (salallahu’ alayhi wasalam) : « Je suis une femme qui allonge son vêtement et je marche en des endroits sales. » Le prophète lui dit : « (La terre sur laquelle tu marcheras) après le purifiera. »

C’est un des avis de l’imam Ahmad, et c’est aussi l’avis d’Ibn ‘Aqîl et shaykh Taqî Ad-Dîn.

Shaykh ‘Abd Ar-Rahmân As-Sa’dî a dit : Ce qui est authentique est que si l’impureté disparaît par un moyen quelconque, elle est purifiée, de même si elle passe d’un état d’une chose mauvaise à l’état d’une chose bonne, elle est totalement purifiée par cela, car l’impureté dépend de la souillure, si elle est présente ou non.

Source : Tawdhih Al-Ahkâm (1/138-139)

En conclusion, nous demandons au frères et aux sœurs de ne pas nous écrire pour ne demander si oui ou non on peut consommer des aliments contenant de la gélatine ou des émulsifiants, le problème est exposé ci-dessus et c’est à vous de chercher, de regarder les preuves, d’interroger plus encore les savants. Notre but était seulement d’exposer scientifiquement (religieusement) cette question, au lieu de se contenter de faire passer des listes, et même si nous avons un avis personnel, ce n’est pas à nous de trancher la question pour les  frères et sœurs.

Wallahu ‘alam

Et c’est Allah qui accorde le succès.

http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=10104

Réponse : Si nous savons que la vache est morte sans l'action de l'homme ou que le sacrificateur ne l'a pas égorgée de manière légiférée ou que c'est une personne dont le sacrifice ne nous est pas permis, alors c'est une bête morte (maytah, donc illicite), il n'est pas permis de la manger. Si un Majûsi (adorateur du feu) égorge une vache, elle est illicite, même s'il prononce le nom d'Allah et fait couler le sang. Et si un musulman égorge une vache, mais d'une manière non légiférée, elle devient illicite et est considérée comme une bête morte.

Et s'il en prend une partie et la mélange avec autre chose et que persiste la trace de son goût, de sa couleur ou de son odeur, (le mélange de deux) est interdit. Et si cette partie est dissoute et ne laisse aucune trace, il n'y a aucun mal (à en consommer), car les Compagnons mangeaient du fromage des Majûs (adorateurs du feu), or le sacrifice des Majûs est illicite. Ceci, car on ne prend que peu de ces matières grasses dans le fromage et que son goût n'apparaît pas dans la nourriture. Cela prouve que la chose qui ne laisse pas de trace, n'a pas d'effet (sur l’aliment final qui peut être consommé). »

Source : Liqa'ât Al-Bâb Al-Maftûh, n° 1170


Question posée à shaykh Al-Albânî

Question
 : Une question concernant la nourriture, il y a un type de chocolat ou plutôt la plus grande partie des types de chocolat, contiennent une quantité d’alcool lors de la fabrication, mais il est dit que cela s’évapore lors de la fabrication, cela prend-il le jugement du fromage dans ce cas ?

Réponse
 : Cette question demande des explications dont j’ignore si vous avez connaissance ou non. Cette quantité est-elle petite ou grande ? Est-il vrai qu’elle s’évapore que la quantité soit petite ou grande ? Cela est-il vrai ?

Q
 : un frère chimiste a fait des recherches sur cela et c’est ce qu’il dit. La quantité ajoutée s’évapore totalement lors de la fabrication.

R
 : A partir de là, ou comme nous avons dit à ton compagnon, selon ta parole (et ta responsabilité), nous répondons à ce type de question en parlant de ce qui se rapporte aux médicaments. Nous savons tous qu’il est écrit sur une grande partie des médicaments : taux d’alcool 10%, 15%, moins ou plus, et plus encore l’eau de cologne. En ce qui concerne ces médicaments et les chocolats sur lesquels tu interroges : s’il est vrai que cela se passe comme tu l’as décrit (évaporation), il est permis de les consommer de les vendre et de les acheter aux mécréants, mais il est interdit de les fabriquer dans les pays musulmans. Pourquoi cette différence ? Il est clair que les médicaments sont plus importants que le chocolat, car le chocolat fait partie des choses superflues alors que les médicaments fait partie des choses nécessaires. Malgré tout, il n’est pas permis de fabriquer dans un pays musulman un médicament dans lequel il y a de l’alcool. Pourquoi ? Car cela implique de ceux qui le fabriquent de faire de l’alcool, de presser du raisin pour en faire de l’alcool, et cela est totalement interdit dans les pays musulmans, d’après ce que nous savons de la parole du prophète (salallahu’ alahi wasalam) : Allah a maudit dix personnes dans le vin : celui qui le boit, celui qui le sert, celui qui le vend, celui qui l’achète, celui qui le presse, celui qui le transporte, celui à qui on l’apporte…jusqu’aux dix types cités dans le hadith. Donc faire un médicament qui contient de l’alcool nécessite de presser le raisin pour en faire de l’alcool et celui qui le fait est maudit, donc cela n’est pas permis. Mais si cela nous parvient des pays de mécréance qu’Allah a décrits en disant qu’ils n’interdisaient rien et ne rendaient rien licites, (cela est permis). Donc ce médicament, s’il n’enivre pas en grande quantité, il est permis de le boire car c’est un liquide. Ainsi nous revenons au chocolat et nous disons que si la parole de celui qui t’a informé est authentique et que effectivement l’alcool s’évapore lors de la fabrication, cela n’enivre pas et il est permis d’en consommer. Mais je répète et j’insiste, il n’est pas permis de les fabriquer dans les pays musulmans. La réponse est claire ?

Source : Silsila al-huda wa nûr, cassette 491 (Ecouter le shaykh)


Question posée à shaykh Ibn Bâz

Question
 : Quel est le jugement sur la mise en garde annoncée dans un colloque aux USA mentionnant que certains produits contenaient de la chair de porc, comme des savons, des pâtes, des fromages… Avez-vous eu connaissance de ce colloque et de ces produits ?

Réponse
 : Nous avons été interrogé sur ces produits et sur ce colloque, et cela a été transmis aux autorités compétentes du Royaume (d’Arabie) qui ont montré que rien de cela ne parvenait dans le Royaume, et rien ne nous montre le contraire de ce qu’ils ont rappelé, disant que certains produits provenant des pays des Gens du Livre contenaient de la chair ou de la graisse de porc. Et la règle de base est que les choses sont permises jusqu’à que l’on prouve son contraire, d’après la Parole d’Allah : « Ô vous les croyants, mangez des bonnes choses que Nous vous avons attribuées et remerciez Allah si c’est vraiment Lui que vous adorez », et Allah est celui qui accorde le succès.

Source : Majmû’ fatâwâ wa maqâlât, volume 5.


Question posée à shaykh Al-Albânî concernant le savon fabriqué à partir de graisse de porc :

Ainsi il ne convient pas de différencier dans ce qui est introduit entre la chair de porc ou la chair du bétail (non égorgé légalement), car le premier est illicite et impur et le deuxième est également illicite et impur. Ainsi, il apparaît, et Allah est plus savant, que nous ne regardons le départ de la fabrication du savon lorsqu’ils introduisent du porc qui est illicite, mais nous regardons le résultat final, et comme nous l’avons dit souvent précédemment, les œuvres ne valent que par leur fin. Nous donnons un exemple cité par les juristes, tout en se rappelant que ceux-ci ont divergé sur le hadith précédent : « Toute peau tannée est pure », cela comprend-il les peaux illicites, en particulier le chien. Certains l’ont assimilé à la globalité du hadith et d’autres l’ont exclu, et ceux qui ont exclu le chien ont exclu a fortiori le porc. Mais le hadith est global et n’est pas spécifié comme facilité pour la Communauté. Je reviens à notre exemple et je dis : lorsque les savants ont dit que la transformation était purificatrice, il y a dans le désert différents éléments naturels comme le vent, la pluie, le soleil qui ont transformé ce cadavre en sel. Celui qui le regarde maintenant voit uniquement que c’est du sel, il goûte et c’est du sel, alors que d’autres peuvent savoir que cela vient de la terre et que cela a été transformé par les éléments en sel. Et il n’y a aucune différence, ce sel est licite pour toi et lui, bien que lui en connaisse l’origine et toi non. Venons-en au dernier exemple, ce sel vient d’un porc mort (non égorgé), il est illicite pour deux raisons, il était d’abord illicite (en tant que porc) puis il est mort (sans être sacrifié), ténèbres sur ténèbres. Ce porc a été transformé en sel, de goût et de nature… Mais toi tu dois regarder le résultat, c’est du sel licite et pur, et on ne peut te contredire sur cela même si on connaît l’origine de ce sel : un porc mort. Les actions ne valent que par leur fin, et tant que le résultat est licite et pur c’est ce qui nous est demandé de prendre en considération. Nous voyons ce savon et peu nous importe qu’ils aient introduit une impureté et l’aient transformée par une méthode chimique en un savon purifiant et parfumé… Nous devons regarder le résultat et nous n’avons pas à regarder au début du processus.

Source : Silsila Al-Huda wa Nûr, cassette 91


Question posée à shaykh Ar-Râjihî

Question
 : Le frère Ibrâhîm du Danemark demande quel est le jugement sur la gélatine extraite des animaux interdits ?

Réponse
 : Les animaux interdits sont une impureté ainsi que ce que l’on peut en extraire, car les animaux interdits sont une impureté en ce qui concerne la nourriture et tout ce que l’on peut en extraire est impur, donc il ne faut pas l’utiliser.

Source : http://www.sh-rajhi.org/rajhi/?action=Download&file=Audio/Lectures/11-9.rm

Par La Bonne Reference - Publié dans : Divers
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Lundi 12 octobre 2009
 

 

 

 

 


Personne (du moins nous l’espérons) n’ignore que depuis le mois de juin a été mise en place une mission d’information dont l’intitulé est : « Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national » L’objectif de la mission parlementaire est exposé en ces termes : « La mission d'information a pour objectif d'établir un état des lieux de la pratique du port du voile intégral en France en s'attachant à comprendre les origines de ce phénomène, son ampleur et son évolution. La mission d'information portera également son attention sur les conséquences concrètes dans la vie sociale de cette pratique du port du voile intégral, ainsi que son articulation avec les principes de la République française et, en particulier, celui de la liberté et de la dignité des femmes.  » Jusque là rien à dire, l’état est souverain, et il lui appartient de statuer sur ce qui convient à la nation et dans quel cadre les différentes pratiques peuvent exister sur le territoire national. Seulement, on peut s’interroger sur les modalités et finalités du débat ?

 

 

Extraits de ce que l’on peut y entendre :

 

 

Jacques Myard, (UMP, Yvelines) : «  Je vous poserai, tout d’abord, des questions sur le mécanisme intellectuel et politique par lequel on oblige certaines femmes de confession musulmane à porter le voile. Comment analysez-vous cette descente aux enfers ? Comment peut-être justifiée une telle régression ? […] Avez-vous des témoignages sur l’absentéisme scolaire d’enfants qui seraient dirigés vers des madrasas, c’est-à-dire vers des écoles coraniques d’embrigadement ? »

 

 

Françoise Hostalier (UMP, Beauvais) : « Mon impression est celle d’un tsunami qui va déferler sur nous. Le nombre de plus en plus élevé de femmes voilées ne serait-il pas également dû au fait qu’il est de plus en plus permis à ces femmes de sortir, alors qu’autrefois elles restaient cloîtrées à la maison ? »

 

 

Philippe Esnol, maire de Conflans-Sainte-Honorine : « On assiste depuis quelque temps à une régression dans le comportement des femmes en matière de tenues vestimentaires. On a vu apparaître, il y a une dizaine d’années, des voiles, plus ou moins importants, non seulement dans les rues de la ville mais aussi dans les services publics. La loi de 2004 sur la laïcité a heureusement mis un frein à cette évolution, en particulier en interdisant aux jeunes filles de porter le voile dans leur établissement scolaire. Néanmoins, le dérapage vestimentaire s’aggrave à nouveau…. »

 

 

André Gerin, président de la commission : « Vous avez mis en lumière un défi de civilisation et d’humanité. […] Nous travaillons sur le voile intégral, sur ce qu’il représente, et surtout la réalité qu’il recouvre : l’islamisation de territoires de notre pays, comme dans d’autres pays européens. Nous ne rouvrons pas le débat sur la question du voile, nous nous concentrons sur la question du voile intégral, à chaque jour suffit sa peine. Nous avons avancé dès le mois de juillet l’idée d’un iceberg qui recouvre d’autres choses qui se passent dans la société. »

 

 

André Rossinot, maire de Nancy : « Que révèle la burqa ? Elle manifeste qu’une femme est la propriété de son mari, de son père ou de ses frères, et qu’elle ne doit pas être vue par d’autres hommes. Les femmes ne sont pas propriétaires de leur image, elles ne sont pas libres de se montrer, d’exister pour l’extérieur, encore moins de séduire. Le port de la burqa est donc le premier maillon d’une chaîne qui conduit au mariage arrangé, au mariage forcé, et à tous les aliénations et asservissements qui s’en suivent. La femme peut être une monnaie d’échange entre deux groupes, entre deux familles, cet aspect monétaire de la burqa fonctionne à partir de sa nature, elle supprime toute individualité. Toutes les burqa sont identiques, la femme est une entité abstraite comme la monnaie, en un mot la femme dans toute sa spécificité, notamment sa liberté disparaît, la burqa est un uniforme qui la réduit à un rôle anonyme. L’enjeu de l’interdiction du port du voile à l’école n’était pas d’affirmer son attachement à l’islam mais de rappeler aux filles qu’elles appartiennent à un groupe humain qui ne donne pas aux femmes les mêmes droits qu’aux hommes et que le choix du conjoint ne leur appartient pas. La burqa de mon point de vue a un caractère infamant à la différence d’autres religions attribuent des tenues particulières à ceux qui choisissent de jouer un rôle, prêtre, pasteur ou religieuse, les islamistes qui prônent le port de la burqa veulent l’imposer à toutes les femmes dans l’espace social, la rue, la place publique, la femme n’a pas le droit d’exister comme individu ou comme personne, elle n’existe que derrière le masque qui lui est imposé. C’est là que la burqa et le voile se rencontre. Il s’agit pour ceux qui les prônent de conquérir l’espace public et de rejeter tout ce que la république a apporté aux femmes : le droit de disposer d’elles-mêmes, de travailler, et donc de ne pas subir une dépendance économique par rapport à leur mari, le droit de gérer leur corps, le droit de choisir leur conjoint, le droit de choisir d’avoir des enfants, le droit de s’instruire, la reconnaissance de l’égalité homme femme. »

 

 

Sabine Salmon : « Mais même si le voile intégral est plus impressionnant que le foulard qui couvre la tête des femmes, ils renvoient tous deux aux mêmes symptômes et produisent les mêmes conséquences : dans les deux cas, le corps des femmes est l’enjeu d’une guerre contre leur liberté. Pour les fondamentalistes religieux, ce corps doit être emprisonné ; c’est le signe de la puissance d’une religion au service d’un projet politique liberticide.[…] La protection des fillettes nous tient particulièrement à cœur. Il est impensable que, dans notre pays, signataire de cette convention, des fillettes portent des signes de soumission à leur père ou à leur frère. Nous vous demandons de protéger toutes les femmes de France, qu’elles aient la nationalité française ou non. Les lois de la République sont au-dessus des lois religieuses. »

 

 

Annie Sugier : « Toute personne qui croit dans les valeurs de la République se sent agressée par le port du voile. En ce sens, il constitue bien une atteinte à l’ordre public. »

 

 

Françoise Laurant : « Savez-vous que lorsque je vais dans certains marchés dans les banlieues de Lyon ou de Grenoble, je ne vois plus que des femmes voilées ? Dans ces conditions, que dire aux jeunes des collèges sur l’égalité entre les hommes et les femmes ? L’augmentation du nombre de femmes voilées exerce une pression insoutenable sur les femmes des quartiers qui désirent s’intégrer. Comment aider celles qui ont envie de vivre autrement ? »

 

 

Michèle Vianès : « Leur stratégie manipulatoire est simple : faire croire aux femmes que leur dieu a les yeux fixés sur elles pour qu’elles acceptent d’obéir aux diktats des hommes, représentants de dieu sur terre. […] Cette stratégie de prise de contrôle du corps des femmes par l’obéissance à un code vestimentaire céleste de bonne conduite est inacceptable ! Dans l’espace public, de plus en plus de fillettes portent le voile islamique, ce marqueur archaïque et claustrant de l’oppression des femmes. […] Ce vêtement leur vole leur identité. Pourtant, elles deviennent interchangeables : il arrive, en effet, qu’une femme voilée titulaire de papiers soit engagée dans une entreprise de nettoyage et que d’autres femmes voilées, sans papiers, viennent travailler à sa place, avec le même contrat de travail. Et lorsque nous dénonçons un tel trafic, on nous accuse d’islamophobie ! Dans notre monde d’images, la femme voilée est une image très prégnante. C’est pour cela qu’il faut enlever le voile ; et pas seulement la burqa ! […] En vingt ans – c’est une simple affaire d’observation – le nombre de jeunes filles voilées dans les établissements scolaires s’est considérablement accru ; il y a donc bien recrudescence du port du voile. La réponse est politique : c’est à vous de prendre la décision qui permettra de lui donner le nécessaire coup d’arrêt. »

 

 

Annie Sugier : « Aux Jeux olympiques d’Atlanta, en 1996, une seule femme, membre de la délégation iranienne, était voilée ; aujourd’hui 14 délégations comprennent des femmes voilées. L’augmentation est visible. »

 

 

Elisabeth Badinter : « Dans tous les États d’Europe on observe l’augmentation massive du port du voile alors même que ces pays ignorent la loi de 2004 et, dans les pays du Maghreb, on est frappé de voir chaque année des femmes voilées en nombre toujours plus grand – et de plus en plus rigoureusement voilées. Les femmes sont instrumentalisées pour être l’étendard bien visible de l’offensive intégriste, des intégristes en tous points hostiles aux principes démocratiques de l’Occident et en particulier à l’égalité des sexes. […] Aussi, quand j’entends certaines femmes expliquer qu’ainsi vêtues elles se sentent mieux et qu’elles se sentent protégées – mais de quoi ? –, je veux bien les croire, mais je pense qu’il s’agit de femmes très malades et je ne crois pas que nous ayons à nous déterminer en fonction de leur pathologie. »

 

 

Dounia Bouzar : « S’étonner de ce drap noir, c’est refuser de reconnaître ce type de comportement comme religieux : l’islam ne peut pas être une religion aussi archaïque qui enferme ainsi les femmes. »

 

 

Abdennour Bidar : « Ce que nous imposons à l’islam au nom de nos valeurs constitue pour lui une chance de régler un certain nombre de comptes avec ses vieux démons. […] Selon moi, l’islam a toujours à faire la preuve qu’il n’est pas une religion archaïque. »

 

 

Sihem Habchi : « Quand on me tend un voile aujourd’hui, je me demande quelle combine se cache derrière. »

 

 

Pour qu’on ne nous accuse pas de trucage ou de mauvaise foi, vous pouvez retrouver tous ces propos, et malheureusement bien d’autres, dans leur contexte, parfois suivis d’un élément de réponse fait à l’insulte, l’attaque ou au mensonge porté à notre égard, en consultant notre Compte rendu, bien évidemment partiel et partial de débats tenus jusqu’ici au sein de la mission.

 

 

Le principal regret dans toute cette affaire c’est l’instrumentalisation qui en est faite, au nom de l’islam, ou sur le dos de l’islam. Des femmes qui ont vécu parfois des dizaines d’années dans un anonymat quasi-complet sont portées au rang d’icônes dont on demande le sacrifice – au nom de l’idéologie laïque – sur l’autel de la République. Plus encore, et ne doutons pas que cela ne fait que commencer, on attribue à des « fondamentalistes », des « barbus » la responsabilité de phénomènes sociaux transversaux : les violences faites aux femmes, la misogynie, le « communautarisme », les violences urbaines… et on peut rappeler pour l’Histoire que les différentes enquêtes ont montré qu’il n’y avait aucune origine religieuse aux dernières émeutes. Mais il est clair que c’est moins hollywoodien et que cela renvoie la République à ses responsabilités et ses échecs. Aussi, on attribue à ces « fondamentalistes » des problèmes qui font le quotidien des musulmans en France, et dont ils sont peut être les plus éloignés, comme les demandes d’aménagement dans les cantines scolaires, les piscines, et autres.

 

 

Chacun s’attable au banquet, le monde politique avant tout, qui trouve une fois de plus un moyen de se décharger de ses responsabilités. Attribuer la responsabilité de problèmes sociaux à une frange de la population, en plus de ne résoudre aucun problème, attise les dissensions et les rancoeurs. Tout à coup, la France se retrouve des « valeurs communes universelles », et ces valeurs ne se construisent pas sur le rassemblement, mais par opposition à l’Autre. On assiste à une amnésie  et un aveuglement permanents, en faisant mine de se « redécouvrir » une réalité plurielle, et en retombant constamment dans les poncifs de l’intégration. Mais si intégration il doit y avoir, c’est dans l’esprit collectif de la fin de la Gaule : la France est depuis des siècles et d’une manière qui sera de plus en plus « ostensible » plurielle, pluriethnique, pluriculturelle, pluri-cultuelle… On ne peut pas indéfiniment dire à des gens qui sont pour la plupart nés en France et y sont passés des décennies : « vous devez vous intégrer » c’est un non-sens et c’est une insulte faite aux intéressés. Ce « cercle vicieux » est tellement pervers qu’à l’inverse de ce qu’il promet, il ne crée que de l’exclusion. À l’image de Faust vendant son âme au Diable, la prétendue « politique d’assimilation millénaire » de la France promet à ceux qui y adhèrent qu’ils seront semblables aux autres, mais que l’on soit ministre ou simple militant on est toujours ramené à ce que l’on est : un arabe, un noir, un « représentant de la diversité »… Mais avec parcimonie bien entendu, comme le sel dans les aliments.

 

 

Plus grave, la politisation d’une question religieuse. Oui, le voile est une question religieuse, et si elle doit être discutée, c’est à l’intérieur du cadre religieux. Mais on tente de « fédérer » la population par l’opposition, comme s’il fallait souder les rangs face à l’ennemi. La France, depuis vingt ans, serait l’objet « d’attaques », sous le coup d’un complot de « fondamentalistes » qui n’ont bien entendu aucun visage, aucune représentation en France, aucune structure, mais trouvent le moyen d’établir des « zones de non-droit », d’envoyer des « kamikazes » voilées ou barbus dans les écoles, universités, entreprises et dans toutes les sphères de la vie sociale. À ces « fondamentalistes », le pouvoir politique oppose « les bons musulmans » ou selon la formule actuelle « l’islam apaisé ». Cette vision binaire de l’islam, qui n’est qu’un triste héritage de la période coloniale, n’a absolument rien à voir avec la tradition musulmane, et avec aucune tradition religieuse. C’est aussi bête que de dire : bon ou mauvais français. Le « problème » est que la question est sensible car la France est « amie » avec de nombreux pays musulmans, donc il faut éviter de « stigmatiser l’islam ». Pour y parvenir, on déplace « le problème » en le montrant comme une pratique sectaire et étrangère à la religion (argument qui est très vite balayé par toute analyse sérieuse). Et ceux qui sont mis au pilori, et sont pourtant majoritairement français de souche ou de naissance, sont opposés aux « bons musulmans » et ils semblent être venus d’ailleurs, être apparus spontanément du jour au lendemain. Le danger que l’on veut à tout prix éviter est que les « bons musulmans » fassent corps avec les « fondamentalistes » qui sont pourtant leurs enfants et leurs frères, ainsi on fait appel aux autorités religieuses en leur demandant pressement de dénoncer une pratique archaïque, dégradante et, a priori, étrangère à l’islam.

 

 

Mais très vite, le débat devient passionné, il englobe toute forme de voile, et ce qui fait débat c’est la place de l’islam, la supposée incompatibilité de l’islam avec la république. À écouter ceux qui en parlent, on a l’impression que l’islam n’existe pas en France et qu’il tente d’y pénétrer, et qu’ainsi il faudrait le soumettre à analyse. En faut-il plus pour effrayer « les bons musulmans » ? Pour leur faire craindre que le discrédit ne les touche encore plus ? Mais aussi, peut être, pour leur montrer que les raisons profondes pour lesquelles ils ne trouvent pas totalement leur place dans la société française vient d’eux, des « fondamentalistes » qui instrumentalisent leur religion. Mais il suffit de parcourir les différentes interventions de nos responsables politiques pour constater que c’est bien l’islam de manière générale qui doit être questionné, et on fustige le « communautarisme musulman ». Comme c’est drôle, on a exclu des populations entières dans des ghettos, en leur fournissant « tout le confort nécessaire » pour qu’elles n’en sortent pas, pour ensuite leur reprocher de s’être attaché à tout ce qui leur restait de lien social ? Le communautarisme n’est un problème aujourd’hui que parce qu’il déplace les lignes de pouvoir, mais c’est l’État lui-même qui a signé sa lettre de démission depuis des décennies.  Le politique se pose également en défenseur des « bons musulmans » et justifie sa démarche en argumentant par des « témoignages » et des micro évènements. Il porte la parole de « gens qui ont peur » qui subissent la pression de plus en plus pressante de leur coreligionnaires, de gens qui, bien qu’issus de l’immigration, peuvent ne pas être musulmans ou avoir des comptes à régler avec l’islam. Ces témoignages, ces appels au secours légitimeraient à eux seuls qu’on réagisse et qu’on les sauve en prenant des mesures répressives. Mais est-ce le rôle du législateur de réagir « instinctivement » sur des questions de cet ordre ? Ne doit-il pas aussi entendre les appels de ceux qui souffrent de discrimination en raison de leur pratique religieuse ou leur origine ? Et ils sont, de toute évidence, beaucoup plus nombreux. Le politique doit-il s’appuyer sur des faits divers pour légiférer ? L’arsenal légal et juridique n’est-il pas assez vaste et fourni pour répondre à une violence faite sur personne, à une incivilité, voire à un crime ? Jusqu’à preuve du contraire, les populations mises en cause ne remplissent pas les cases des faits divers, et si incident il y a, il est le fait d’individus et non d’une doctrine. Et une fois encore, la France dispose de l’arsenal légal et juridique pour répondre à chaque cas et réaffirmer le cadre légal. Mais il est tellement plus facile de sombrer dans la politique paillettes, de rejouer la guerre des forces du bien contre l’Axe du mal.

 

 

Autres hôtes de marque au banquet, les laïcistes, ou devrait-on dire les fondamentalistes de la laïcité, les docteurs de la loi qui font de la laïcité une idéologie et non un système régulateur. La laïcité n'est fondamentalement ni une philosophie ni un art de vivre, mais un mode d'organisation politique des institutions par la séparation du fait religieux et de l'État, en pratiquant une distinction entre ce qui est du domaine privé et du domaine public, c'est-à-dire l'administration et les services publics. La laïcité, en tant que principe politique d’organisation, s'applique aux institutions, non aux individus. Le plus drôle (triste ?) est que ce concept de laïcité est vécu comme une religion par ceux-là même qui le mobilise pour fustiger les religions, car si les « Textes » sont les mêmes, les interprétations qu’on en donne varient des plus intégristes aux plus progressistes. Contrairement à ce dont on nous rabat les oreilles, la laïcité n’est pas l’absence du fait religieux, ni même son confinement à la stricte sphère privée, mais la première exigence de la laïcité est de garantir la liberté d’expression dans la sphère publique d’un côté, et la stricte séparation du corps de l’État de l’autre. La seule véritable question est : que veut dire la France de la laïcité ? Est-ce sombrer dans un lissage de la sphère publique en se livrant à des batailles sans fin sur ce qui est un signe ostensible ? Doit-on se livrer en France à une chasse aux chapelets, carillons, symboles sataniques, turbans, kippas ? Doit-on édicter des lois à géométrie variable s’appliquant à telle chose et pas à une autre, à telle population et pas à l’autre ? Ou doit-on tout simplement se regarder droit dans les yeux et admettre la différence ? Ce qui était sensé préserver la paix sociale est utilisé comme arme de guerre « au nom du combat contre l’obscurantisme », par ceux qui se pensent seuls « éclairés », mais qui montrent peu de différence avec les « illuminés » qu’ils fustigent.

 

 

Il est très facile d’édicter une loi, d’émettre des interdictions, mais il est beaucoup plus difficile de l’appliquer et d’en subir les conséquences. Car on peut s’interroger sur la « sagesse » ? Que cherche-t-on ? Faut-il être si stupide pour croire qu’une loi va changer les mentalités et les comportements ? Le fait est que l’on traite l’islam comme une pathologie contagieuse et dangereuse contre laquelle on a monté un arsenal répressif jugé encore par beaucoup insuffisant ? D’aucuns diront que c’est parce qu’on n’a pas frappé assez fort dès le départ en interdisant le voile à l’école dès 1989, et tout signe religieux (musulman) dans la sphère publique dès 2004. Mais c’est un raisonnement totalement absurde qui consiste à voir la France comme un îlot coupé du monde. La résurgence du fait religieux est un phénomène mondial, que cela ne plaise pas à certains est tout entendu, mais les croyants n’ont pas à faire les frais des réactions allergiques de ce qui n’est finalement qu’une frange de la population, et qui pour différentes raisons politiques, historiques et économiques monopolise le débat en France et dicte ce qu’est le bien et le mal. Le rôle de l’État est de garantir l’expression des minorités et de préserver la majorité silencieuse. Au passage, on peut s’interroger sur les visées d’un sondage tel que : « êtes-vous pour le port de la burqa ? » quel est l’intérêt de cette question, et doute-t-on un seul instant de la réponse des sondés ? La réalité est qu’avant de souffler sur les braises, la plupart des gens ne s’arrêtaient pas plus que cela sur le port du voile intégral, même si bien évidemment il pouvait y avoir des réactions d’étonnement, d’incompréhension, voire de mépris. Mais on est très loin de ce qu’on a provoqué comme réactions et violences verbales et physiques faites aux femmes voilées, intégralement ou non.

 

 

Espérons que les associations féministes montreront autant de ferveur à défendre ces femmes qui ne sont victimes de ces agressions qu’en raison de leurs choix. Mais malheureusement, nous pensons que ce ne sera pas le cas, et qu’on s’oriente plutôt vers un « c’est vous qui l’avez cherché ». On a demandé aux associations féminines : le port de la burqa est-il une atteinte à la dignité de la femme ? Pouvait-on se douter de la réponse ? Toutes, nous disons bien toutes les associations féministes qui sont intervenues dans le débat ont dit et répété que le port du voile – et pas uniquement le voile intégral – était une insulte faite à la dignité de la femme. Et bien nous, nous disons que ces propos sont une insulte faite à toutes les femmes qui ont fait le choix de porter le voile. Il faut distinguer le fait de défendre les droits des femmes du fait de dicter ce qu’est le bien et les valeurs qui doivent être celles de la femme. Il appartient à chaque femme de décider ce qui est le bien pour elle, et de ce point de vue le martèlement des associations féministes est tout aussi odieux que celui de ceux qui justifient, d’une manière ou d’une autre, les violences faites aux femmes. Que cela signifie-t-il, si ce n’est du mépris, que de dire que les millions de femmes qui ont fait ce choix sont endoctrinées, soumises et inconscientes, alors qu’à l’inverse celle qui choisit de le retirer fait le choix de la liberté et rejoint le camp des femmes « éclairées » ? Si on blâme l’injustice de l’imposition du voile, ici ou ailleurs, pourquoi vouloir répondre à cette injustice par une autre injustice ? Les féministes, à la manière des politiques et pour les mêmes raisons, ont fait du voile un symbole, un scalp autour duquel ils veulent danser. Pourquoi ? Au nom des valeurs de la France, et pour toutes celles qui dans le monde souffrent et regardent vers la France et ses valeurs « humanistes et laïques » ? Et la France veut entretenir le mythe. Mais pourquoi ce pays tant à la pointe au regard du droit des femmes compte-t-il si peu de représentation féminine dans les lieux de pouvoir ? Pourquoi une femme y meurt-elle sous les coups de son conjoint tous trois jours ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’égalité salariale ? Pourquoi ? Pourquoi ? Loin de nous l’idée de comparer un malheur pour en justifier un autre, les souffrances s’ajoutent et ne se comparent pas. Mais ces associations restent dans leur rôle lorsqu’elles aident à protéger et accompagner les femmes, pas lorsqu’elles dictent ce qu’est le bien ou l’idéal féminin.

 

 

Autre hôte, qui peut sembler plus inattendu à ce banquet, la sphère religieuse, ou ceux qui se veulent les porte-parole des musulmans ou d’une partie d’entre eux, en n’hésitant pas à cracher sur leurs frères et sœurs et leur montrer le plus grand mépris, voire à les excommunier, parce que cette pratique (ou une autre, elles sont d’ailleurs nombreuses) n’entre pas dans le cadre de ce qu’ils estiment être l’islam qui convient à la France. Nous payons le prix aujourd’hui, et peut être pour longtemps, de l’existence de cette « élite » intellectuelle musulmane (voire uniquement d’origine immigrée) qui s’est promue « représentante » des musulmans-républicains-démocrates-laïques- post modernes-branchés de France. Mais dans les faits, ces gens ne représentent qu’eux-mêmes ou les petits groupes des salons qu’ils fréquentent. Ce qu’ils peuvent dire n’est que de la poudre aux yeux du politique, et n’a strictement aucun rapport avec ce que vit la masse des musulmans. On promeut des « figures » qui se proclament en charge d’un travail « pédagogique » au sein de la Communauté musulmane. Mais quel est le but du projet pédagogique ? Enseigner aux musulmans leur croyance, leur histoire, leurs pratiques ? C’est plutôt la « nécessaire » adaptation de l’islam, la réfutation de principes intrinsèques, et leur relecture des Textes à l’aune de la cinquième république. Mais les élus locaux peuvent témoigner du fait que ces gens ne sont rien, qu’ils sont à mille lieue de ce que les musulmans vivent au quotidien et des problèmes qu’ils rencontrent. Lorsqu’il n’y a pas de reniement pur et simple d’un principe de l’islam, on peut être amusé par les contorsions de nos « élites » pour tenter d’expliquer d’une manière politiquement correcte que : « Oui, effectivement, cela est mentionné quelque part, mais vous savez il faut relativiser, c’est la dimension historique qui doit être prise en compte, nous avons un travail à faire… » Ils affichent leur « modernité » mais sont ici strictement semblables aux immigrés des premières générations qui ont étouffé leur islam par peur d’être expulsés mais aussi avec le doux espoir qu’en agissant de la sorte, leurs enfants seraient comme les autres… De fait, les problèmes rencontrés au quotidien sont dû pour une grande partie d’entre eux à l’héritage coloniale, la volonté de ne pas « faire de vagues », de peur d’être expulsé, de rencontrer des problèmes, d’être montrés du doigt. Il est sidérant de constater que cette lecture pragmatique des évènements soit moins consciente chez nos « élites » que chez les pourfendeurs de l’islam qui n’hésitent pas à dire que l’on assiste à la manifestation d’un « islam décomplexé ». Leurs objectifs sont peut être mauvais, mais on doit avouer que sur ce point ils ont raison. Les musulmans ont aujourd’hui la chance d’avoir accès aux Textes, aux écrits des savants de l’islam, et ils n’ont plus à subir la vision dogmatique et stupide du « bon musulman » : « Laisse tes croyances à la maison. Ne souille pas l’espace publique avec ce qui fait ta foi. Préfère les lois de la République à la loi de Dieu. Sois (athée) comme tout le monde ! » Pourtant les « sondages » sont là : « 90% des musulmans de France sont contre la Burqa. » Pratique en vogue qui consiste à soumettre toute chose à la vox populi, si tel est le cas, nous proposons d’autres sondages : « Êtes-vous pour l’établissement permanent du mois de Ramadan en hiver ? », « Êtes-vous pour le passage de cinq à deux prières par jour ? », « Êtes-vous contre l’adoration des saints ? » etc. Procéder de cette manière pour établir ou rejeter une pratique, c’est nier la transcendance de la foi, le rapport aux Textes, et le caractère normatif de la Loi.

 

 

Sortie de crise ? Quoi qu’il advienne, le soufflet va retomber, d’une manière ou d’une autre, car la vie est ainsi faite. Les gens, quels qu’ils soient, ont des priorités bien plus urgente, le sujet va lasser, et on passera à autre chose. Cette « affaire » est utile car elle conduit un plus grand nombre de musulmans à s’interroger sur leur religion, ce qu’on en dit et leur place dans la société, mais elle aurait pu être plus utile si les termes du débat avaient été mieux posés et plus ouverts pour parvenir à une réflexion collective qui permette de faire le deuil de cette France du passé et de l’inscrire pleinement dans la réflexion sur la pluralité qui forme le terreau de la nation. Le temps n’est pas encore venu. Il faut être très clair, et nous l’avons mentionné plus haut, une nouvelle loi ne changera rien, si ce n’est renforcer les clivages, et elle laissera encore plus démunis ceux qu’on cherche à protéger : les « musulmanes endoctrinées », cela est entendu, mais aussi ceux qui représentent l’administration ou sont chargés d’appliquer la loi. C’est déjà le cas actuellement, on peut tomber sur un représentant de l’état qui accomplit son devoir et fait appliquer la loi d’une manière posée et respectueuse, et parfois sur un représentant « littéraliste », hautain et (souvent) raciste. Va-t-on demander au fonctionnaire d’estimer ce qui est acceptable ou non, à partir de quel type de voile on estime qu’il y a atteinte à la dignité de la femme ? Si on établit que le visage doit être découvert, va-t-on distribuer des visuels comme pour les photos d’identité, voire des outils de mesure, pour voir si on entre dans le cadre légal ou non ? Cela n’est-il pas, contrairement à ce qu’on prétend, donner un support légal à tous les conflits de personne que cela va engendrer, en laissant chaque fonctionnaire face à sa « lâcheté » ou sa « haine » ? Cela a-t-il un sens qu’un fonctionnaire haineux dépasse les pouvoirs qui lui sont conférés, procède à une interprétation illégale de la loi et tente d’humilier une femme en lui demandant de retirer son voile alors qu’elle n’est qu’un usager et non membre du corps de l’administration ? Cela a-t-il un sens que le directeur de l’école d’ingénieur de Metz (ENIM) fasse placarder sur les murs : « Le port du voile est interdit dans l’école » ? A-t-on conscience de la profondeur de la brimade ? Pense-t-on qu’on en sort indemne ? Est-ce là, la « grandeur de la France et ses idéaux laïques et républicains » ? La polémique n’a fait que renforcer le sentiment d’impunité de toute une frange de la population, et cela ne va pas dans le bon sens. On ne peut dénoncer le « double langage » et demander aux musulmans de jouer aux caméléons. L’État doit être ferme mais juste, et la justice n’est pas le prétendu uniformisme.

 

 

Si les pouvoirs publics « s’inquiètent » de la progression de l’islam et de ses expressions, qu’ils sachent que le « mal » est encore bien plus profond qu’ils ne l’imaginent, et qu’en cette époque difficile et individualiste, nombreux sont ceux qui mènent des quêtes personnelles de spiritualité, à tous les échelons de la société. Contrairement à ce qu’on martèle, cette progression ne s’est pas faite sur la paupérisation ou le rejet des valeurs de l’Occident ou de la France, mais sur un appel à des questions existentielles ; et augmenter les contraintes et l’arsenal répressif n’a aucune emprise sur cela. De tous temps et en tous lieux, ce qui garantit la cohésion et la paix sociale, sont le respect de l’individu et la possibilité qui lui est offerte de jouir d’un bien-être matériel et spirituel. Les musulmans, même les méchants salafistes, n’aspirent qu’à l’observation stricte, pour toutes les parties, des principes d’égalité devant la Loi et de respect, mais cela semble bien lointain...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par La Bonne Reference - Publié dans : Islamophobie
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Lundi 12 octobre 2009

Cheikh Al-Al 'Alama Abdel'Aziz Ibn Baz


Cheikh Al-Al 'Alama Abdel'Aziz Ibn Baz affirme :


" Il est une obligation pour le musulman de prendre garde au fait de vivre dans un pays qui appel à ce qu' Allah à déclaré illicite :

Tel que le delaissement de la prière, le rasage de la barbe, l'accomplissement d'actes honteux comme la fornication ainsi que la consommation d'alcool.

Il lui est obligatoire d'abandonner ce pays et de le quitter, car il s'agit d'un pays mauvais, dans lequel il lui est interdit d'y resider à tout jamais.

Il lui est obligatoire de quitter ce pays même s'il doit pour cela désobeir à ses parents, l'obeissance à Allah passe en premier,

Et l'obéissance aux parents n'a lieu que dans le bien, conformément à la parole du prophète :

" Quant à l'obeissance elle n'a lieu que dans le bien "

Et sa parole :

" Nul obeissance à une créature dans la désobeissance au créateur "

Il est obligatoire de quitter tout pays dans lequel on ne peut pratiquer sa religion ou bien dans lequel on oblige la désobeissance."



Source : [ Majmou Fatawa Cheikh Ibn Baz p 278 vol 8 ]


             http://al-bayan.fr
Par La Bonne Reference - Publié dans : Adorations
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Lundi 12 octobre 2009

Cheikh Mohamed Ali Ferkous


J’ai lu dans le livre «El-Kabâ'ir» (Les Péchés Majeurs) de l’imam El-Hâfid Chams Ed-Dîne Edh-Dhahabi que le Prophète s6 a dit : « Quiconque possède des provisions de la route et une monture avec quoi il parviendrait à la Maison sacrée d’Allah (El-Ka`ba) pour accomplir le pèlerinage puis ne le fait pas ; c’est égal, qu’il meurt en étant juif ou chrétien »

 Pour ma part, je possède l’argent suffisant (pour accomplir le pèlerinage), cependant moi et ma femme l’avons épargné pour acheter une maison. Quel est le jugement concernant ce cas ?


La réponse :


Louange à Allah, Maître des Mondes; et
paix et salut sur celui qu'Allah a envoyé en qualité de miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.

Ceci dit :


Le hadith exprime l’accentuation de la menace de châtiment à l’égard de celui qui a les moyens d’accomplir le pèlerinage et ne le fait pas, et il marque aussi l’exagération en réprimandant cette personne, en
 le comparant au juif et au chrétien. Le hadith a spécifié les gens du Livre vu que ces gens-là n’appliquent pas ce qui est prescrit dans le Livre. Ainsi, il a comparé celui qui a laissé l’accomplissement du pèlerinage aux gens du Livre car il n’a pas appliqué ce qui est prescrit dans le Livre d’Allah et l’a jeté derrière son dos comme s’il ne le savait pas. En effet, la capacité pour accomplir le pèlerinage ne vient qu’après avoir subvenu aux besoins essentiels de l’homme tels que la nourriture, la boisson, l’habit et bien d’autres éléments indispensables à la vie.



Toutefois, on ne peut utiliser le hadith mentionné dans la question comme argument à l’appui du sens précédent, étant donné que ce hadith n’atteint pas le degré pour servir comme preuve. Le hadith est jugé Marfoû` (élevé), et est rapporté par Et-Tirmidhi dans le chapitre du « Pèlerinage » (hadith 817), par l’intermédiaire d’Ali Ibn Abi Tâlib; et Et-Tirmidhi a dit : « C’est un hadith Gharîb (étrange), dont la chaîne de transmission a été critiquée ». El-Albâni l’a jugé faible dans « Da`îf El-Djâmi` » (hadith 5860), et dans « Da`îf Et-Targhîb Wet-Tarhîb » (hadith 753).



Cela dit, la personne sommée (d’accomplir les obligations de la charia) doit savoir qu’elle ne peut être en cas de besoin essentiel pour avoir un logement sauf si elle ne possède vraiment aucun logement lui appartenant. Néanmoins, si elle vit dans une demeure acceptable ou cherche à acquérir un autre logement de plus ; en l’occurrence, elle doit d’abord faire le pèlerinage et accomplir son obligation tant qu’elle est toujours capable de le faire.


Le savoir parfait appartient à Allah
عز وجل, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes soit Loué, et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.



Alger, le 13
Chawwêl 1426 H,


correspondant au 15 novembre 2005 G.
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Source :



http://www.ferkous.com

Par La Bonne Reference - Publié dans : Adorations
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